Violences gynécologiques : "Encore une hystérique qui est en train de feindre des douleurs !"

"J'ai trop peur, je ne veux plus qu'on me touche, je ne veux plus qu'un étranger accède à cette partie de mon corps."

"Au moment où il me fait un toucher anal, ce monsieur me dit : 'Hmm, c'est de la bonne graine de salope !'" : point du mari, épisiotomie forcée, moqueries devant une vingtaine d'internes... Irina a 25 ans, Benjamine a 39 ans et Ania a 26 ans. Toutes trois ont été victimes de violences gynécologiques traumatisantes. Pour l'une d'entre elles, Irina, "ce n'est pas une question de violences d'homme à femme, mais vraiment de la société sur la femme".

Par Astrid Van Laer, publié le 19/07/2018