Vidéo : envie de sucre et grosse fatigue ? Vous souffrez peut-être de TAS

Le trouble affectif saisonnier (TAS) toucherait un Français sur dix.

Publicité

En cette période où la luminosité et les températures baissent, l’horloge biologique risque d’être déréglée et d’entraîner une forme de dépression.

En 1984, le psychiatre américain Norman Rosenthal a établi un questionnaire de saisonnalité pour établir le degré de trouble affectif saisonnier de ses patients. Il leur demandait de noter de 0 (pas d’évolution) à 4 (changement très marqué) leur sommeil, leur activité sociale, leur humeur, leur poids, leur appétit et leur niveau d’énergie à chaque changement de saison.

Pour tenter de stopper ou d’atténuer cette dépression de saison, les médecins conseillent d’avoir recours à de la luminothérapie. Sinon, le printemps reviendra dans 54 jours.

Publicité

Par Astrid Van Laer, publié le 25/01/2019

Copié

Pour vous :