A man lights a candle in tribute to the victims of a deadly shooting the day before in central Strasbourg, on December 12, 2018. – Hundreds of police and anti-terror forces hunted on December 12, 2018 for a gunman who shot dead several people and wounded a dozen at a Christmas market in Strasbourg, with the suspect known to police and thought to be a religious extremist. (Photo by Patrick HERTZOG / AFP)

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Strasbourg : Kamal, qui était en état de mort cérébrale, est décédé

Le bilan provisoire passe à trois personnes décédées, cinq blessés graves et trois blessés légers.

(© Patrick Hertzhog/AFP)

L’attentat contre le marché de Noël de Strasbourg mardi 11 décembre a fait trois morts et 13 blessés, dont cinq graves, selon un bilan revu à la hausse après le décès d’un blessé, a annoncé jeudi la préfecture du Bas-Rhin. La troisième victime s’appelle Kamal Naghchband.

La Grande mosquée de Strasbourg a annoncé la mort de ce père de trois enfants et révélé son identité sur Twitter. Un office funéraire lui sera dédié vendredi 14 décembre, a-t-elle annoncé, précisant que sa famille "présente avec lui", est "saine et sauve". Ce père de trois enfants se promenait en famille au marché de Strasbourg lorsqu’il a été pris pour cible par l’assaillant.

"Le bilan, toujours provisoire, est désormais établi à trois personnes décédées, cinq blessés graves et huit blessés légers", a pour sa part indiqué la préfecture dans un communiqué. L’un des cinq blessés graves de cette attaque, dont l’auteur est en fuite, est en état de mort cérébrale, a précisé jeudi le parquet de Paris.

700 membres des forces de l’ordre à sa recherche

Mardi soir, peu avant 20 heures, un homme identifié comme Cherif Chekatt, Strasbourgeois de 29 ans, a pénétré dans le centre historique de la ville au milieu du marché de Noël et a ouvert le feu à plusieurs reprises sur les passants. Porteur d’une arme de poing et d’un couteau, il a ensuite échangé des tirs avec les forces de l’ordre, qui l’ont blessé au bras, avant de parvenir à s’enfuir.

Plus de 700 membres des forces de l’ordre sont à sa recherche. Une "cellule des blessés psychologiques" a été mise en place à Strasbourg pour soutenir les victimes et leurs proches.

Konbini avec AFP

Par Astrid Van Laer, publié le 13/12/2018