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Covid-19 : et sinon, il y a eu 5 bonnes nouvelles cette semaine !

Publié le

par Lisa Drian

© Getty images

Et ça fait tout autant de mauvaises nouvelles pour ce fichu virus…

La neuvième semaine de déconfinement (mais avec couvre-feu) touche à sa fin et, chez Konbini news, on tenait à partager des nouvelles positives avec vous.

Une aide au logement de 1 000 euros pour les moins de 25 ans depuis le 18 février

Voilà un petit coup de pouce pour les moins de 25 ans qui se lancent dans la vie active. Les frais liés à un déménagement sont parfois importants et la facture peut grimper très vite – canapé, frigo, bureau… C’est pourquoi, la ministre du Logement, Emmanuelle Wargon, l’a annoncé cette semaine : les jeunes actifs touchant entre 467 euros et 1 711 euros (entre 30 % et 110 % du Smic) par mois pourront prétendre à une aide au logement de 1 000 euros pour leur prochain déménagement.

Pour être éligible à l’aide, il suffit de résider en France métropolitaine ou dans les DROM, être locataire, avoir commencé sa vie professionnelle depuis moins de 18 mois, peu importe le contrat (CDD, CDI, intérim). Si vous êtes en alternance, la limite des 25 ans est levée.

L’aide est mise en place par Action logement et est disponible depuis le 18 février sur le site. Alors si vous déménagez et que vous remplissez tous les critères requis, foncez ! Vous pouvez tester votre éligibilité sur le site.

Première en France : une naissance après une greffe de l’utérus

C’est une première en France. Un bébé est né le 12 février dernier à l’hôpital Foch de Suresnes, en région parisienne, après que sa mère a subi une greffe de l’utérus. La petite fille est en bonne santé et pèse 1,845 kg.

"La mère et l’enfant vont bien", a assuré à l’AFP le professeur Jean-Marc Ayoubi, chef de service de gynécologie obstétrique et de médecine de la reproduction de l’hôpital, dont l’équipe a permis cette première française. C’est en mars 2019, que la mère, Déborah, s’est fait opérer dans ce même hôpital. La donneuse, encore vivante, était la mère de Déborah, alors âgée de 57 ans.

Née sans utérus, la patiente greffée est atteinte du syndrome de Rokitansky (MRKH), une condition qui touche une femme sur 4 500 à la naissance. La naissance s’est déroulée dans de très bonnes conditions et sans complications notables, selon l’hôpital Foch. Elle est intervenue après 33 semaines de grossesse (7 mois et demi).

Des messages de prévention contre les violences faites aux femmes… sur des baguettes de pain

Quoi de mieux pour faire passer un message que de l’inscrire sur un objet du quotidien, voire un emballage que l’on croise souvent ? C’est ce qu’a mis en place la ville de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, pour faire de la prévention contre les violences conjugales, explique Libération.

Au total, ces messages ont été inscrits sur des milliers de sachets de pain, sortant tout droit de la boulangerie. Un violentomètre et des numéros de téléphone de prévention à contacter habillent désormais le croustillant des baguettes. Une cagnotte de financement participatif a été mise en place par le collectif féministe Nous Toutes, qui compte bien étendre cette initiative à toute la France. En tout, plus de 8 500 euros ont déjà été récoltés.

Les phoques de retour sur la Côte d’Opale 

Les mammifères gris, protégés depuis les années 1980, seraient désormais plus de 1 000 sur la Côte d’Opale, rappelle le HuffingtonPost. Ils seraient nombreux près de la ville de Marck, dans le Pas-de-Calais. Le site Internet explique qu’un certain passionné, Jérôme Gressier, a filmé une colonie de 250 phoques gris.

Son but est d’aider les mammifères qui peuvent parfois se retrouver coincés dans des filets de pêche, et si besoin, de les emmener dans un centre de sauvetage situé à Calais. Le site Internet rappelle que la France compte seulement deux colonies reproductrices selon l’association Picardie Nature. Le rapport du projet Eco-Phoques publié en 2018 montre que leur nombre a augmenté de plus de 14 % dans la baie de Somme pour les phoques et de 20 pour les phoques gris entre 1990 et 2017.

À Nice, une carte officielle pour les "nourrisseurs" de chats errants

"Nourrisseur" de chats est désormais un statut. Et qui dit statut officiel, dit badge officiel. Le quotidien Nice-Matin raconte comment ces "nourrisseurs" viennent en aide aux félins errants qui peuvent parfois être confrontés à des habitants… qui ne semblent pas les apprécier. L’initiative vient du conseiller municipal Henry-Jean Servat.

Le badge est délivré aux volontaires qui œuvrent pour le bien-être animal. Il est à renouveler tous les ans et pour l’obtenir, il faut impérativement adhérer à une association de protection animale, qui fait la demande auprès de la mairie.

Les "nourrisseurs" doivent aussi respecter une charte qui explique tous les gestes à adopter et à respecter pour nourrir librement les chats errants : en plus de la nourriture, il faut leur donner à boire, signaler chaque félin qui ne serait pas stérilisé sans oublier de préciser les lieux où sont nourris les chats.

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