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Il y a (quand même) eu 5 bonnes nouvelles cette semaine

Publié le

par mguillot

© Wikimedia/Core Education

Et du positif, en ce moment, on en a tous besoin.

Les kiwis reviennent en Nouvelle-Zélande

Les kiwis, ce sont ces petits oiseaux de la taille d’une poule, qui ne peuvent pas voler tant leurs ailes sont minuscules. L’espèce étant grandement menacée, des associations locales font tout pour sa survie. Avant, on estimait leur nombre à 12 millions en Nouvelle-Zélande, contre 70 000 aujourd’hui.

Depuis plusieurs années, l’ONG Kiwi Coast a décidé de mettre en place des outils de surveillance sonore, étant donné que l’animal est difficile à observer. L’objectif consiste à analyser leur présence sur le territoire en enregistrant leurs cris, notamment dans la région de Northland. Grâce à ces outils, l’ONG découvre que 50 % des sites qui étaient silencieux en 2016 ne le sont plus en 2021. En voilà une bonne nouvelle !

Le Français Fabien Azoulay a été transféré en France après 4 ans d’emprisonnement en Turquie

Ce Franco-Américain de 43 ans avait été condamné en 2018 par la justice turque à seize ans et huit mois d’emprisonnement, pour détention de stupéfiants, après avoir fait appel. Venu à Istanbul pour une opération d’implantation capillaire, Fabien Azoulay avait commandé une fiole de GBL* sur Internet, sans savoir que ce produit était interdit dans le pays. Ce mardi 17 août, il a été transféré en France, où il est incarcéré à la maison d’arrêt de la Santé à Paris.

Ses avocats ont déposé une requête au tribunal judiciaire de Paris pour adapter sa peine d’emprisonnement et la ramener à cinq ans, comme le prévoit le code pénal français pour cette infraction. Ce ne serait pas la seule raison de son transfert, selon l’Élysée. En effet, lors du sommet de l'OTAN à Bruxelles, le 14 juin, Emmanuel Macron avait échangé avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan quant au cas de M. Azoulay.

*Le GBL est un produit chimique utilisé comme solvant à peinture qui, une fois ingéré, se transforme dans le corps en GHB, autrement appelé la "drogue du violeur".

L’Union européenne débloque une aide de 3 millions d’euros après le séisme en Haïti

Ce samedi 14 août, le sud-ouest du pays a été touché par un violent tremblement de terre de magnitude 7,2. Une énième catastrophe naturelle qui touche l’Haïti, faisant près de 2 200 morts, 12 000 blessés et 332 disparus à ce jour, selon la protection civile haïtienne. Le constat est alarmant, puisque c’est plus de 30 000 maisons qui ont été détruites au cours du séisme, rappelant aux habitants la catastrophe de 2010.

Ainsi, l’UE a décidé d’agir en apportant une aide humanitaire de 3 millions d’euros. Le but est de répondre aux besoins des populations sinistrées, notamment en renforçant la capacité des partenaires humanitaire dans le pays. Une aide qui va permettre de répondre aux besoins urgents, tels que la fourniture d’une assistance médicale aux hôpitaux locaux, l’approvisionnement en eau, ainsi que l’appel aux services d’assainissement et d’hygiène. Pour les populations les plus touchées, des abris ont été mis à disposition.

Retour de la 42e journée des "oubliés des vacances", organisée par le Secours populaire

Chaque année en France, près de 3 millions d’enfants n’ont pas la chance de partir en vacances, selon Adrien Taquet, secrétaire d’État chargé de l’enfance et des familles. L’année précédente, en dépit de la crise sanitaire, les bénévoles ont tout fait pour que la journée ait lieu, mais seuls 400 enfants ont pu en bénéficier. Alors, cette année, pas question de faire l’impasse ! L’initiative, organisée par la Fédération du Secours populaire d’Île-de-France, a vu le jour pour la première fois en 1979. Cette journée historique a permis, cette année, d’offrir un air de vacances à près de 5 000 enfants de la région parisienne.

Cette année, le rendez-vous a été donné sur la plage de Cabourg, dans le Calvados, pour ces "oubliés des vacances". Venus de huit départements d’Île-de-France, tels que l’Essonne, le Val-de-Marne ou encore les Yvelines, ces jeunes âgés de 6 à 12 ans ont pu profiter de l’air marin et des multiples activités proposées par l’association. Les 1 500 bénévoles encadrent une multitude d’activités – volley-ball, parkour, ateliers artistiques et autres distributions de livres. Une véritable bouffée d’air frais pour ces jeunes en situation de précarité.

Bordeaux : la ville met en place des douches pour les plus précaires

Bordeaux est la première ville française à expérimenter ce dispositif de douches mobiles. Cette action a été imaginée par l’association Bubblebox, en collaboration avec la Croix-Rouge. Ces douches autonomes sont installées depuis le 26 juillet sur la place des Quinconces et permettent aux plus démunis de se laver en toute sécurité, mais aussi d’envisager un retour à la vie active, offrant un espoir de réinsertion.

Le projet est en cours d'expérimentation. Aussi, des bénévoles sont pour l’instant sur place quatre matinées par semaine. À terme, ces douches autonomes devraient se multiplier dans la ville et dans le pays. En plus, elles recyclent 90 des eaux usées.

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